Inauguration de l'atelier d'engraissement bovin à Petit-Canal, le 30 janvier. Photo : Ville de Petit-Canal
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La filière bovine était sous les feux de la rampe ce vendredi 30 janvier. La commune de Petit-Canal, en présence de son maire Blaise Rudy Mornal (de dos photo ci-dessus), a inauguré le premier atelier d’engraissement bovin couplé à un dispositif d’insertion professionnelle. Un projet à double détente, entre innovation sociale et enjeu de souveraineté alimentaire. Voici ce qu’il faut retenir.

1. Une inauguration en deux temps, de Port-Louis à Petit-Canal

L’événement s’est déroulé en deux phases. La première a eu lieu à Port-Louis, avec l’inauguration de l’atelier sur l’exploitation d’Auguste Gourdine. La seconde étape s’est tenue à Petit-Canal, où les élus ont dévoilé les plans d’un deuxième atelier, cette fois-ci sous les hangars photovoltaïques de Castes.

2. Une innovation sociale au service de l’emploi local

Au-delà de la production de viande, ce projet porte une ambition sociale. Baptisée ansanm ansanm, la dynamique coopérative va former des personnes en insertion aux métiers de l’élevage bovin.

3. Un financement public structurant pour la filière

Le projet est financé par la puissance publique au travers de l’Odeadom (Office de développement de l’économie agricole d’Outre-mer), et est soutenu par France Travail, ce qui lui assure un cadre financier et institutionnel solide.

4. Une réponse concrète à la souveraineté alimentaire

Derrière les discours, l’enjeu d’approvisionner l’abattoir du Moule en viande locale. Alors que la Guadeloupe importe l’essentiel de sa viande bovine, cet atelier fait un pas vers une autonomie en progrès.

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