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Henry Joseph convainc beaucoup

Le laboratoire Phytobôkaz a annoncé le 11 février avoir démontré l’efficacité chimique de molécules extraites de l’herbe à pic sur les virus à ARN dont celui responsable de covid-19.

Henry Joseph a annoncé le 11 février être à l’origine d’une découverte mondiale dans la lutte contre l’ensemble des virus à ARN dont fait partie sars-cov2 responsable de covid-19. Il s’est exprimé en marge du 3e Grand forum citoyen “Santé et qualité de vie” organisé à l’hôtel de Région à Basse-Terre. L’objectif de la collectivité était de donner la parole aux Guadeloupéens, et de comprendre les enjeux de la santé. La déclaration du pharmacien, docteur en pharmacognosie et fondateur du laboratoire de phytocosmétiques et compléments alimentaires Phytobôkaz, a enflammé l’opinion. D’abord parce qu’une large part du public guadeloupéen accorde depuis près de 20 ans une confiance absolue à Henry Joseph et a placé le Virapic (produit star du laboratoire) dans le top 10 des produits vendus dans les pharmacies. En témoigne le post d’une internaute Malaïka Kréasyon Ziadis qui dit « un grand merci pour tout le travail que vous faites depuis des années sur la reconnaissance (crédibilité des vertus) des plantes médicinales caraïbéennes (…) car sans votre travail et d’autres personnes comme vous une grande partie de ces savoirs ancestraux serait tombée aux oubliettes !!! Merci pour la Nature ! Merci pour l’Humanité !!!! Merci pour votre persévérance !!!! ». D’autres vont plus loin et partagent des témoignages intimes relatifs à leur santé. C’est le cas de l’internaute Alyzen Writtings, ex-entrepreneure très active sur les réseaux qui écrit le 11 février sur la page Facebook du laboratoire : « Bonjour les frères Joseph. Je vous renouvelle ma reconnaissance que je vous avais exprimée sur le village artiflore 2010 de Trois Rivières. Vous aviez été agréablement touchés par mon expérience mais pas surpris. 6 mois à prendre une cuillère de Virapic tous les matins durant les 6 injections de chimiothérapie au CHU de Pointe à Pitre en 2008. À la dernière chimio, l’oncologue m’a dit : Mme Zénon, vos globules blancs sont plus que présents en nombre. C’est bizarre. À ce moment je n’ai pas relevé mon secret. lol. En tout cas depuis le début du confinement l’année dernière c’est pas un pas sans mon Virapic. Si y bon, di y bon. MERCI MERCI MERCI. »

L’annonce du Dr Henry Joseph convainc beaucoup pour une autre raison. Elle contraste avec les prises de parole publiques sur covid-19 qui sont perçues comme apocalyptiques, privatives de libertés et privatives de solutions. Pour illustration, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Frédérique Vidal a réagi en affirmant qu’elle reconnaissait l’intérêt de la pharmacologie traditionnelle dans le combat contre le coronavirus. Loin de proposer un soutien sous la forme de l’intégration à la liste des projets de recherche soutenus par son ministère, elle a mis en garde contre l’engouement trop rapide suscité par l’herbe à pic. Un point c’est tout. Damien Bissessar, chercheur pour le laboratoire Phytobôkaz, a indiqué que « chimiquement, la molécule de ce végétal a prouvé qu’elle a une action inhibitrice sur l’enzyme DHODH qui permet la réplication des virus à ARN […] Il faudra encore réaliser les études cliniques. »

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