Accueil Pouvoir Opinion Éditorial Le pire est peut-être à venir…

Le pire est peut-être à venir…

Le monde connaît en ce moment des soubresauts pour le moins inquiétants. Il y a bien sûr la situa tion en Égypte sur laquelle sont braqués tous les projecteurs. Les pays musulmans, ceux du Moyen-Orient et du Maghreb surtout sont traversés par un vent de liberté qui souffle depuis deux bonnes années. Une nouvelle plutôt bonne quant au fond mais qui pourrait bouleverser la donne géopolitique dans ces régions du monde. Petit tour d’horizon : Révolte de la jeunesse en Tunisie et ce n’est sûrement pas fini, des millions d’Égyptiens dans les rues, la liquidation de Kadhafi, la guerre civile en Syrie et jusqu’à la poussée contestataire dans une Turquie réputée pourtant stable. Dans le même temps, se prépare une crise économique systémique encore plus effroyable que celle de 2008 si l’on en croit le site d’anticipation GEAB dont les prévisionnistes avaient été les seuls à l’annoncer. GEAB annonce cette fois une crise au carré. Avec le déclassement de l’occident en général et des États-Unis en particulier. Avec aussi à la clé une chute du niveau de vie artificiel, un chômage de masse et l’amorce de mouvements sociaux. GEAB explique que pour n’avoir pas apporté les bons remèdes au problème économique, caractérisé essentiellement par la dette colossale des États-Unis qui continue à utiliser les privilèges du dollar, la situation économique mondiale a empiré, masqué par l’action de la réserve fédérale des États-Unis (FED) en fait la banque centrale américaine- qui a volé au secours des banques privées américaines, véritables mastodontes. Or, aujourd’hui, l’économe chinoise continue à ralentir, celle de l’Australie aussi. Les monnaies des pays émergents dévissent, les taux des obligations remontent et la Zone euroest toujours en récession. Sur les marchés financiers cela ne va pas beaucoup mieux. GEAB explique que Le Fond monétaire international (FMI) affolé par les répercussions mondiales du ralentissement économique européen ne sait plus quoi inventer pour inciter les Européens à dépenser et faire exploser les déficits. Or, l’Europe ne joue pas le jeu « . C’est dans cette ambiance maussade qu’éclate l’affaire de l’espionnage des instances européennes orchestrée par les États-Unis. Une épine supplémentaire pour l’administration américaine à la veille de négociations de libres-échanges commerciaux entre l’Europe et les États-Unis. Du coup, l’exception culturelle exigée et obtenue par la France prend l’allure d’une peccadille, comparée au comportement pour le moins indécent de l’oncle SAM qui décidément ne peut se départir de ses grandes oreilles. Dans ce branle-bas qui s’annonce, la Guadeloupe pour l’heure semble encore bien protégée. En réalité, nous sommes nos propres ennemis. Alors, que nous pourrions continuer à profiter des troubles en tout genre qui règnent dans les pays réputés pour attirer des touristes, Égypte, Tunisie, Turquie etc. notre dernière lubie consiste à vouloir absolument passer pour la région la plus violente de France. C’est sûr, les touristes apprécieront.

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